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Les nouvelles de Carlos Gardel

L' ASSOCIATION  -  Le Bureau

   


L’ASSOCIATION CARLOS GARDEL a 25 ANS

 

L’Association CARLOS GARDEL, LES AMIS DU  TANGO,TOULOUSE TANGO fête ses 25 ans d’existence. Si elle fut fondée  symboliquement le 11 Décembre 1982, jour anniversaire de la naissance de Carlos Gardel, par 4 personnes de différentes nationalités : Mario Perez (argentin), René Urbina (chilien), Julio Navarro (urugyayen) et José Félix (toulousain), c’est le 17 Juin 1983, que ses statuts furent validés par la Préfecture de la Haute Garonne  et son nom inscrit dans le registre des associations sous le Numéro 12548. Depuis ce temps, que de chemin parcouru, avec son cortège d’émotions, de  joies, mais aussi de peines et de tristesses. De cette période se détache la figure reconnue et respectée de José Félix qui apporta par ses recherches et son attachement viscéral à la cause Gardélienne  la reconnaissance de notre association sur le plan mondial. Avec lui, il faudrait mentionner beaucoup d’autres personnes qui apportèrent chacune leur contribution à la cause commune qui est d’honorer la mémoire et l’œuvre de Carlos Gardel et de défendre ses origines toulousaines. Sous les présidences respectives de Mario Perez, de Mauricette Rolland et d’Henri Monpagens, président actuel, on peut citer Maurice Christin et son épouse Maïté, véritable cheville ouvrière qui gère les comptes, règle maints détails de la vie quotidienne de l’Association, et diffuse  la gazette en 500 exemplaires à l’attention de nos sympathisants répartis dans le monde entier (Australie, Etats Unis, Canada, Argentine, Paraguay, ainsi que plusieurs pays d’Europe). A Toulouse, notre association est à l’origine ou a participé à de nombreuses actions en faveur du Tango et de Carlos Gardel. Nous ne pouvons toutes les énumérer, mais parmi les plus importantes figurent notre participation au festival mondial du Tango qui eut lieu en 1985 à Toulouse et qui dura un mois, avec la venue de Suzana Rinaldi et de l’orchestre d’Osvaldo Pugliese. Il y eut aussi la mise en place de la stèle de Carlos Gardel dans les jardins de Compans-Caffarelli, la pose d’une plaque sur la maison natale, au 4 rue du Canon d’Arcole, ainsi qu’à l’hôpital de la Grave, la visite à Toulouse du président de la République Argentine Raul Alfonsín, et la peinture de Moretti représentant Gardel sous les arcades du Capitole.

Mais notre action ne se résume pas seulement à des commémorations de caractère officiel, elle se veut ouverte et active grâce aux nombreuses initiatives des hommes et des femmes qui constituent notre association : Maurice Christin et son bandonéon animent avec ses musiciens, sa chanteuse Marie Claude, et ses danseurs,  beaucoup de  manifestations en hommage à Gardel, dont  la plus prestigieuse est  incontestablement le Trophée International du Tango, doté de nombreux prix, qui se déroule à Toulouse, chaque année autour du 11 décembre, date de naissance de Gardel et qui attire de nombreux participants venus de tous les horizons. Nous avons aussi notre chanteur Manu Mateo, pour qui Gardel et le tango sont une raison de vivre, et qui sème la bonne parole avec sa voix d’or et son ami guitariste, Louis Paul Juan. Enfin, comme un point d’orgue, nous nous réunissons chaque année à Toulouse, devant la stèle du « cantor máximo » pour nous recueillir en ce jour anniversaire de son départ pour l’éternité. C’est l’occasion de se rencontrer entre Gardéliens dont certains viennent parfois de très loin.  Alors, après les retrouvailles et les discours officiels, en toute simplicité, Maurice ouvre son bandonéon, Manu entame « Melodía de Arrabal », un chant qu’il dédie à José qui nous a quittés, puis Paul et Annie commencent à danser, bientôt suivis par Roger et Paulette, Daniel et Bony, Monique et Georges, Philippe et Marilyne, ainsi que d’autres danseurs qui viennent spontanément sur la piste improvisée. Dans l’écho des notes de musique, dans cette communion fervente qui lie musiciens, chanteurs, danseurs, et participants à cette commémoration, notre association vit l’instant profond et manifeste son attachement, son émotion, à la grande figure du tango qu’est Carlos Gardel.

Vingt cinq ans que cela dure et ce n’est pas près de s’arrêter. Il nous suffit d’écouter la voix sublime de Gardel pour comprendre qu’il est parmi nous pour toujours.

Georges GALOPA Vice Président


Lauréats des concours du 12 Décembre 2008
 

Catégorie Tango Tout Public 

 

1° M.Mme VERSEPUECH  //  2°  M. PLAGNES ,  Mme LORMAND

 

Catégorie tango Tout Public  Confirmés

 

1° M. BIGOT , Mme RIBES  //   M. BOURGES , Mme  BONY

 

Catégorie Confirmés

 

1° M. Mme  CANTAGREL //  2° M. DIAZ , Mme MOUTON

3° M. BROUILLET , Mme DEMONTREUIL

 

Catégorie tango : Argentin

 

1° M. Mme LABORDE  ./ 2°  M. RUIZ , Mme MASSOT

 

Le Grand Prix de la Ville de Toulouse (buste de Carlos Gardel) à été attribué pour la 2° année consécutive à  

M. Mme LABORDE  Catégorie Argentin
 


Toulouse Capitale du  Tango " Carlos Gardel "

Vendredi 12 décembre 2008

Cabaret Dancing Le Ramier

( ouverture 20 h  Bal  20 h30 - 0 h. 15 )

 

6 concours de tango :   tout public - sportif

moins de 60 ans - plus de 60 ans - Tango argentin - Titrés                 

 

Grand  Prix de la ville de Toulouse

Trophées de l'association Carlos Gardel 

 

Livres de collection ; Champagne , vins fins ( st Emilion ), alcools , repas « Flo »

Spectacle proposé par les danseurs professionnels

DARIES David et Katia 

Finalistes aux Championnats de France 2006

2° coupe mondiale de danse de Bangkok 2006

Manu MATEO, la voix de Gardel

et l' orchestre de Maurice CHRISTIN, ses Bandonéons, ses Solistes et sa chanteuse Marie-Claude

  

Entrée Générale 12 Euros ( avec 1 Consommation )

 

 Réservation Studio ONE, Le Ramier  05.61.52.86.63

18 avenue du Grand Ramier 31400 Toulouse
sur place du mardi 25 novembre au vendredi 
12 décembre 08 

Maurice CHRISTIN / Manu MATEO                 

  

David DARIES  et KATIA

Finalistes Championnat de France 2006

2° coupe mondiale de danse de Bangkok 2006


Chronique Gardélianne

LAZARE PONTICELLI, le dernier « poilu » de 14-18.
 

La France vient de rendre un hommage solennel à son dernier « poilu » : Lazare Ponticelli. qui vient de nous quitter à l’age de 110 ans. Avec lui disparaît une génération qui connut des moments tragiques. Carlos Gardel, avait 24 ans lorsque la guerre éclata, et comme tous les Français installés en Argentine avant l’âge de 18 ans, il était exempté du service militaire sous les drapeaux en temps de paix. Mais le dimanche 1er Août 1914, la mobilisation générale fut décrétée, et  tous les Français en âge de combattre, y compris ceux qui habitaient hors de la métropole, durent partir à la guerre. Carlos Gardel, de son vrai nom Charles Romuald Gardes, resta en Argentine, mais sa position ne fut pas sans graves conséquences comme nous allons le voir :  

A la fin des hostilités, le Ministère de la Guerre demanda à son attaché militaire auprès de l’ambassade de France à Buenos-Aires d’établir un rapport sur la mobilisation en Argentine. Grâce aux archives du Ministère des Affaires Etrangères, nous avons pu publier ce rapport daté du 1er septembre 1919 dans le livre « Carlos Gardel : ses antécédents français », que j’ai co-écrit avec Monique Ruffié et Juan Carlos Esteban. (pages 234-238)

Ce rapport indique en page 237 que le 3 ème recensement national argentin avait établi qu’il y avait dans le pays 20924 Français mobilisables appartenant aux classes de 1890 à 1919 (nés entre 1870 et 1899). De ce nombre, seuls 5800 français furent mobilisés et rejoignirent la France. En tenant compte des 2500 personnes déclarées réformées ou sursitaires par les conseils de révision, on s’aperçoit que 12 290 personnes, soit 67 % des français vivant en Argentine et en âge de combattre n’ont pas répondu à l’appel de mobilisation générale du 1er août 1914, pas plus qu’à la circulaire du consul de France à Buenos-Aires, Monsieur SAMALENS, qui enjoignait, le 17 novembre 1915, tous les français non encore inscrits à remplir les listes de recrutement ouvertes dans les consulats à leur intention  (page 230 du livre). En conclusion, ce rapport préconisait de graves sanctions pour ces réfractaires comme l’interdiction de retourner en France, « seule punition qui les touche ». Ainsi, lorsque Carlos Gardel décida de venir en France pour des raisons professionnelles et familiales, il se trouva vite confronté à ce grave problème d’insoumission qui aurait pu, s’il avait était démasqué, le faire traduire devant un tribunal militaire. Une condamnation aurait terni son honneur et celui de sa famille à une époque où le patriotisme en France était intense et où l’on élevait dans chaque commune un monument aux morts à la mémoire des 1,4 millions de français morts au combat. La solution qui consistait à changer de nationalité était la seule issue, et nous savons comment il procéda pour obtenir finalement la nationalité argentine. En fait, en posant le pied à l’âge de deux ans sur le sol argentin, il appartenait désormais à son nouveau pays. Mais cela ne rendit pas Carlos Gardel insensible à la tragédie de la guerre de 14-18, bien au contraire. Il nous a laissé un de ses plus émouvants hommages : un tango nommé « SILENCIO » que l’on écoute religieusement dans le monde entier : Il y évoque ce terrible carnage que fut cette guerre : « les hommes s’entretuent en couvrant de sang les champs de la France » et lorsque la paix revient, et la vie reprend, il décrit les mères qui  pleurent leur progéniture. Il termine par le silence, celui où l’on commémore la mémoire des disparus, et celui qui apaise après tant de fureur : « Silencio en la noche, silencio en las almas »,
Désormais, ces paroles de Gardel s’associent pleinement à l’hommage solennel rendu par la France à Lazare Ponticelli et à tous ses camarades. 

                    Georges GALOPA. Vice Président

Vous retrouverez cette chronique gardélianne  avec la Gazette n° 108 ( septembre 2008 )


Création d’un nouveau site dédié à Raymond MORETTI

(actuellement disparu) qui lors de sa visite à Toulouse a dessiné la Croix du Languedoc (sur la place du Capitole) ainsi que la Fameuse « Galerue» sous les arcades de la place du Capitole, portraits de toutes les personnalités de Toulouse, sans oublier Carlos Gardel 

Vous retrouverez toute son œuvre ( affiches , dessins , timbres, portraits etc .. )
http:/www.lesamisderaymondmoretti.com


CARLOS GARDEL :  ses antécédents français
 

Livre co-écrit par Juan Carlos ESTEBAN,  et Monique RUFFIÉ et publié par les Editions CORREGIDOR de Buenos-Aires.( édition française le 6.12.2007 du livre publié en avril 2006 : Carlos Gardel : sus antecedentes Franceses ).
Ce livre regroupe l’ensemble des recherches minutieuses effectuées tant du côté français qu’argentin et se référant aux origines françaises du plus grand chanteur de Tango : Carlos Gardel, de son vrai nom Charles Romuald Gardes, né à Toulouse le 11 décembre 1890, et disparu tragiquement au sommet de sa gloire, le 24 juin 1935, dans une collision d’avions sur l’aéroport de Medellín en Colombie.
Grâce à des documents d’archives, ce livre apporte des informations inédites sur sa naissance, sur sa première traversée de l’Atlantique à l’âge de 27 mois, et sur ses ancêtres toulousains du côté maternel, dont l’arbre généalogique a été établi sur 5 générations, c'est-à-dire jusqu’au milieu du 18ème siècle.
Pour battre en brèche la thèse d’une hypothétique naissance en Uruguay, objet d’une forte polémique, les auteurs apportent des éléments irréfutables qui montrent que sa mère n’a pratiquement pas pu se rendre en Uruguay avant la naissance de son fils. D’autres points importants sont développés comme :

- les conditions de l’ouverture du testament du chanteur qui rendaient impossible toute falsification comme on l’a souvent prétendu ;
- l’étude approfondie des lois uruguayennes qui montrent que toute naissance même adultérine ne pouvait être dissimulée des registres d’état civil ;   
- la situation militaire de Carlos Gardel où est expliqué comment il a réussi à échapper,comme beaucoup de Français résidant en Argentine, à la mobilisation générale du 1er août 1914, ce qui l’obligera par la suite à cacher ses origines françaises pour ne pas être inquiété lors de ses séjours ultérieurs en France ;
- les comparaisons entre les empreintes digitales relevées sur une fiche de police en 1904 avec celles du passeport établi  à son nom en 1923, ainsi que des détails anatomiques mentionnés par la police en 1904 et 1913, et apparaissant sur des photos de l’artiste qui ne laissent planer aucun doute sur sa personne ;

Sont, dans l’état actuel, également évoquées les demandes de recherche ADN auprès des autorités pour lever définitivement le doute.

Georges GALOPA et Monique RUFFIÉ  sont respectivement vice-président et chargée de Relations publiques et de la Communication de l’Association Carlos Gardel de Toulouse.

Ils ont étés faits membres illustres et correspondants en France  du « Centro de Estudios Gardelianos » de Buenos Aires.
NOTA
La diffusion du livre en France est en cours de réalisation. Il est possible de s’adresser aux auteurs qui en possèdent quelques exemplaires. Le prix est de 25€ TTC.

Georges Galopa : 03 89 71 51 89 .  Monique Ruffié  : 05 61 53  85 20 .


" A  tous nos Amis "tangueros"

Bonne et Heureuse année pour 2008

et sympathisants d' Amérique Latine

Feliz Ano Nuevo con todo Afecto

L'association Carlos Gardel

Toulouse France